Fédération des Pyrénées-Orientales

Fédération des Pyrénées-Orientales
Accueil
 
 
 
 

Assemblée de rentrée des communistes des Pyrénées-Orientales. Allocution de Nicolas Garcia

Chers camarades, chers amis, chers invités,

En ce mois de septembre les luttes ne manqueront pas. Et même si entre université d’été et fête de l’huma, c’est aujourd’hui la rentrée politique du PCF dans les Pyrénées-Orientale, nous n’avons pas été inactifs depuis le 15 aout. En effet nous nous sommes mobilisés contre les ordonnances, la casse du code du travail, la suppression des contrats aidés et les sénatoriales pour lesquelles nous avons décidé de présenter deux candidats et deux suppléants sur une même liste. Il s’agît d’Édith Pugnet suppléée par Jean-André Magdalou et de Patrick Cases suppléé par Danièle Herbain.

Dans quelques jours aura lieu la Fête de l’Huma, c’est le rendez-vous de tous les combats, de tous les débats, de toutes les cultures, de toutes les fraternités, la fête du journal de Jaurès, le seul quotidien national qui, avec son magazine l’Humanité Dimanche, continue de tenir tête, en toute indépendance, aux puissances d’argent, comme nous le faisons ici avec le Travailleur Catalan semaine après semaines.

La Fête de l’huma, c’est le rendez-vous de la jeunesse, de l’engagement désintéressé, du bénévolat militant, de la solidarité internationale. Pour que celle-ci soit une belle caisse de résonnance des mouvements sociaux en préparation, nous devons consacrer toute votre énergie à la réussite de la journée de mobilisation syndicale du 12 septembre car beaucoup de choses en dépendent.

La rentrée à laquelle nous sommes appelés est une rentrée sur les chapeaux de roue, une rentrée de combat et de riposte, une rentrée de créativité politique pour notre parti, une rentrée de construction et de rassemblement pour l’alternative au pouvoir Macron.

Oui, une rentrée de combat, car le pouvoir Macron n’a pas tardé à frapper. On voulait nous faire croire au « ni de droite, ni de gauche », mais c’est exclusivement l’idéologie de la droite ultralibérale qui dicte ses choix !

Les coups pleuvent et d’abord sur les plus fragiles :

  • baisse de l’APL de cinq euros par mois et le président promet d’aller beaucoup plus loin ;
  • suppression de 293.000 emplois aidés, un vrai massacre social et associatif ;
  • les ordonnances pour exploser tous les contrats de travail ;
  • la hausse de la CSG qui entamera une nouvelle fois le pouvoir d’achat des salariés et plus durement encore des retraités ;
  • l’austérité inégalée programmée pour les communes et les services publics…

Tout ça pour quoi ?

Pour baisser l’ISF, pour sacrifier les budgets publics au remboursement de la dette aux créanciers de la finance, pour protéger les taux de profit des plus gros actionnaires, des plus grands groupes… Pas une seule mesure envisagée pour rétablir la justice fiscale, pour taxer les revenus financiers, pour combattre l’évasion fiscale, pour réorienter l’usage des profits, du crédit bancaire et de la création monétaire.

La proposition des frères Bocquet d’une COP fiscale mondiale, adoptée par une résolution de l’Assemblée nationale à la fin du quinquennat Hollande, est restée lettre morte. Le pouvoir Macron a beau user et abuser de communication sur le thème du renouveau et de la moralisation, le masque est tombé dès cet été. Même les 26.000 € de maquillage, utilisés par le président depuis son élection, ne parviennent pas à cacher son vrai visage, celui de la pire droite que notre pays a connu jusqu’à présent.

Gattaz en a rêvé Macron tente de le faire.

Il installe un pouvoir libéral au service des mêmes logiques, des mêmes intérêts financiers, le pouvoir des 1 % contre les 99 autres.

Le mépris du Président à l’égard des français est sans limite, après avoir parlé des gens qui ne sont rien par opposition à ceux qui ont réussi, pratiquement du Sarkozy dans le texte, il nous a servi, depuis la Roumanie, la vieille rengaine « les français sont des nuls, ils ne comprennent rien, ils n’acceptent aucune réforme ».

Finalement, Macron est au nouveau monde ce que l’apothicaire est au pharmacien !

Car en fait nous avons à faire à un ringard qui veut imposer, y compris de manière autoritaire, sa loi et un pouvoir ultralibéral. 

Chacun a pu s’en rendre compte dans la brutalité des décisions prises sur les ordonnances, la destruction du code du travail, la suppression des contrats aidés et mardi dernier encore dans son attitude désagréable à l’égard des journalistes.

Le Parlement est rabaissé continuellement, les syndicats et singulièrement la CGT sont dans le collimateur. Et permettez-moi une parenthèse à ce sujet. La tête de la CGT est mise à prix mais nous mettons en garde celles et ceux, (autres  syndicats, partis ou mouvements politiques) qui, d’une manière ou d’une autre, parfois pour des intérêts politiciens de boutiques, mettraient le petit doigt dans ce complot.

Non, décidément rien n’est bon dans le Macron !

Rendez-vous compte, quelques jours avant la publication du texte des ordonnances, les syndicats n’en connaissaient toujours pas la teneur détaillée et précise, après soi disant des semaines de concertation, ils en étaient réduits, comme l’a raconté Philippe Martinez chez Bourdin, a essayé de lire à l’envers le texte sur le bureau de la ministre du travail lors de leurs rencontres.

Alors que les Députés macronistes, une grande partie de « Les Républicains » et des ex-socialistes se sont couchés devant les exigences de Macron envers le Parlement, saluons le travail remarquable des parlementaires communistes tout au long de la session de juillet. Oui, je vous l’annonce même si la presse ne le voit pas, parce quelle n’a d’yeux que pour d’autres, il existe bien un groupe communiste et républicain à l’Assemblée Nationale, et on peut même ajouter avec les 18 sénatrices et sénateurs que, PCF et apparentés compte deux fois plus de parlementaires que d’autres groupe d’opposition à Macron qui ont pourtant toutes les faveurs des médias.

Face à cela, nous communistes prônons la démocratie, un peuple souverain et un Parlement de plein droit, élu à la  proportionnelle !

Voilà pourquoi sans attendre, nos parlementaires et notamment notre groupe de Députés, rajeuni et renouvelé, a montré sa combativité et une belle force de propositions en ce sens.

Avec les députés du groupe de la France Insoumise, ils ont été les seuls à s’opposer clairement à Macron et à Edouard Philippe.

Le capital veut la précarisation à outrance, sans limite y compris pour celles et ceux qui ont un haut niveau de qualification. Nous, nous voulons une révolution, la construction d’un service public du travail et de l’emploi qui assure à chacun tout au long de sa vie, la continuité du droit à l’emploi et à la formation, l’évolution nécessaire des métiers en ces temps de révolution numérique, le libre choix de son orientation professionnelle pour l’épanouissement au travail. Nous, nous voulons une loi qui soit, en quelques sortes, une sécurité sociale de l’emploi et de la formation.

Le capital veut des pions de la mondialisation.

Nous, nous voulons pour chacun un travail épanouissant et utile à la société.

Oui comme le disait Ambroise Croizat, fondateur de la sécu, « nous voulons libérer les travailleurs de l’obsession permanente de la misère, permettre à toutes et à tous de développer pleinement leurs possibilités, leur personnalité... ».

Cette révolution du travail est un enjeu de civilisation a fortiori à l’heure de la révolution numérique et au moment où, plus que jamais, développement humain et protection de la planète sont indissociables.

Les communistes avec leurs élus feront tout pour relever ce défi !

A la Fête de l’Humanité, Pierre Laurent entouré de tous nos parlementaires, déclinera avec force la révolution démocratique à laquelle nous appelons notre pays, face aux dérives autoritaires qui rongent notre démocratie, et qui se répandent avec danger sur la planète toute entière.

Chers camarades et amis le 12 septembre, nous serons mobilisés dans tout le pays à l’appel des organisations syndicales pour le premier grand rendez-vous national de mobilisation contre les ordonnances et cette loi travail XXL. Le texte du projet est désormais connu et malheureusement nous ne nous attendions pas à pire, mais c’est pire que ce à quoi nous nous attendions !

Nous concernant, nous voulons être  la pointe de l’explication, de la résistance et de la proposition tant sur la loi travail que la suppression des contrats aidés, pour le maintien et la pérennisation desquels nous allons lancer l’idée d’un collectif, le 27 septembre à 18H30 à la salle des Libertés de Perpignan. A cette rencontre visant à créer ce collectif, nous invitons les autres formations politiques de gauche, les syndicats, les associations, les élus, les individus…

Au-delà de la carte-pétition et de l’adresse nationale de nos parlementaires, nous voulons prendre des initiatives en ce sens à l’échelle départementale mais aussi à l’échelle des communes ou cantons. Oui, soyons à la pointe du combat pour dévoiler, expliquer, dénoncer, proposer une alternative, menons ce travail de contact avec le maximum de salariés.

Là est la vocation du PCF, ou sinon à quoi servons-nous ?

Portons dans chaque circonstance nos propositions pour un Code du travail rénové, tout en respectant le rôle des organisations syndicales, en répondant présents aux rendez-vous qu’elles fixeront, en encourageant tous les processus unitaires à même de porter le plus loin la nécessaire levée en masse, seule capable de faire reculer le gouvernement. Nous prendrons aussi nos propres initiatives rassembleuses, pour lui imposer des défaites politiques et des conquêtes sociales et démocratiques.

Créons des collectifs de riposte concrets partout pour engager la bataille de la défense de l’emploi pérenne contre les emplois aidés, conditionnée à la victoire préalable de leur non suppression. N’hésitons pas à rencontrer tous les acteurs concernés pour envisager les mobilisations nécessaires.

Sur chacun des fronts que nous voulons ouvrir, procédons de la sorte, organisons concrètement les ripostes : pour les moyens de nos communes et les budgets de nos services publics, pour l’inscription des étudiants à l’université, pour la rentrée scolaire, pour qu’aucun élève ne se retrouve sans lycée.

Dans notre département, boosté par la réussite de notre fête du Travailleur Catalan, par le bon accueil reçu aux péages d’autoroute ou sur les quelques marchés qui se sont tenus, les militantes et militants communistes ont un vrai potentiel pour prendre la tête de cette résistance.

Faisons le savoir solennellement : sur tous ces terrains, les communistes combattront la politique gouvernementale avec la ferme volonté de lui imposer des reculs et de promouvoir dans l’action et la conscience de millions de nos concitoyens des propositions alternatives efficaces et crédibles.

Loin de nous poser en martyrs, en victimes, nous n’attendons pas la prochaine élection présidentielle l’arme au pied, nous sommes dans l’action.

« Toujours vivant, toujours debout, toujours la banane… » comme chante l’autre.

Chères et chers camarades et amis, le combat et la riposte, doivent s’accompagner de créativité et d’audace politique car le monde que nous vivons est rempli de paradoxes. Dans la crise mondiale et nationale que nous traversons, se confrontent sans cesse l’émergence et la recherche du nouveau, comme les dangers de la régression et de la guerre.

Chaque jour nous voyons la misère se répandre, les difficultés se développer, le capital inventer de nouvelles manières d’exploiter. Des docteurs Folamour émergent avec leurs délires racistes, nationalistes, intégristes, guerriers, s’appuyant souvent sur leur puissance nucléaire. Le terrorisme frappe soutenus parfois par des états qui ont pignon sur rue à Paris, Londres, Barcelone ou Madrid et qui achètent petit à petit nos capitales et nos prestigieux clubs de foot avec l’aval des gouvernements.

Chaque jour nous constatons les ravages et les aberrations de ce monde capitaliste qui ne vit que pour l’argent et par l’argent, qui ne respecte pas le travail, la dignité humaine, la planète.

Mais chaque jour aussi, nous voyons des femmes et des hommes chercher à mieux vivre, à mieux travailler, à mieux coopérer, inventer de nouvelles manières de s’associer, de produire, d’échanger.

L’état du monde nous inquiète, nous voyons bien que la crise mondiale profonde, majeure, durable, structurelle, civilisationnelle fait courir à la planète des dangers inégalés.

Mais, nous voyons aussi que cette situation pose au monde des questions sociales, écologiques, éthiques, culturelles, civilisationnelles inédites.

La question du changement profond de société, de modèle, est concrètement posée à notre monde.

L’hypothèse géniale, fruit du travail, des études, des analyses de Marx et Engels, si bien contée dans le film « Le jeune Karl Marx » de Raoul Peck, que nous avons eu la chance de voir en avant première à l’université d’été du PCF, devient aujourd’hui un chemin crédible : le 21ème siècle peut être celui du dépassement progressif du système capitaliste, de ses logiques prédatrices et inégalitaires.

Nous sommes des résistants courageux ! Qui pourrait le nier ? Pour autant notre projet communiste n’est pas la résistance, notre projet, c’est la conquête citoyenne, c’est  la libération concrète et progressive de la société des entraves et des gâchis capitalistes.

Voilà pourquoi nous doutons de la nécessité d’une parenthèse « populiste » fut-elle baptisée de gauche, qui, face à la crise démocratique, à l’apparente impuissance du politique, se substituerait à une intervention populaire large, diversifiée, autonome. Sans vouloir créer des polémiques : je le redis après Pierre Laurent à Angers : le PCF et son projet de transformation sociale ne sont pas solubles dans je ne sais quel populisme fusse-t-il de gauche.

Bien évidemment personne et encore moins chez nous ne songe à nier la gravité de la situation dont les résultats des dernières élections sont le révélateur.

Même si cela semble utopique après une année politique si trouble, si paradoxale, si chaotique, si incertaine, si dure à vivre pour le PCF, l’heure est venue de sa propre révolution politique, en quelque sorte de sa réinvention. « Il faut sans tabou changer tout ce qui doit l’être pour pouvoir jouer à nouveau pleinement notre rôle, à la hauteur des enjeux de la période » a dit notre Secrétaire National à Angers « Une réinvention résolument offensive et conquérante, parce que notre audace doit être le contraire d’un renoncement. Parce que notre force, avec son originalité culturelle, d’idées, de projet, de pratiques, reste indispensable à la reconstruction d’un projet majoritaire de transformation sociale » fin de citation.

En 2017, nous n’avons pas su, encore une fois, déjouer le piège présidentiel, qui s’est refermé sur le pays avec ce second tour Macron-Le Pen. Même si dans cette tornade politique, grâce à notre force militante, au poids de nos personnalités et de nos élus, nous avons contribué au score remarquable de Jean-Luc Mélenchon et sauvé un Groupe communiste et citoyen à l’Assemblée nationale. Dans notre score législatif, nous avons payé cher le prix de la présidentialisation comme celui de la ringardisation des partis orchestrée par tous les candidats à la présidentielle, y compris celui que nous soutenions.

De tout cela, nous avons à  tirer leçons et bilan.

Et nous allons le faire, en prenant le temps d’un débat approfondi.

C’est la recherche de la nouveauté qui a fait gagner Macron. Mais si Macron a capté le besoin de renouveau au profit d’une recomposition unissant libéraux de droite et socio-libéraux, la majorité de la société n’a pas adopté sa doctrine libérale. La société a cherché à débloquer un système politique verrouillé qui se reproduit sur lui-même et tourne en boucle autour des mêmes recettes. Voilà d’ailleurs pourquoi les contradictions du macronisme exploseront elles aussi à leur tour. La société n’en restera pas là.

En ce qui nous concerne nous avons l’ambition d’être en toutes circonstances les bâtisseurs du commun, menant la lutte idéologique et concrète pour la transformation sociale et environnementale, érigeant la solidarité en projet, partageant notre vision politique de la société et du monde.

Nous portons en toutes circonstances l’exigence d’une autre utilisation de l’argent et d’un autre rôle pour les banques, d’une COP fiscale mondiale, de la création d’un pôle public bancaire à la création d’un fonds européen pour le développement social et écologique, parce que nous voulons faire grandir la conscience que monnaie et crédit doivent redevenir des biens communs utiles au développement de tous.

Nous sommes des internationalistes plus que jamais convaincus de la nécessité de construire nos luttes de transformation à l’échelle européenne et mondiale.

Animés par la volonté de redéployer notre activité pour la paix, nous participerons, comme toujours, aux marches organisées en ce sens le 23 septembre un peu partout en France. Ce combat pacifiste est pour nous indissociable de celui pour le développement humain, pour le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, pour une lutte internationale contre le réchauffement climatique.

Comment ne pas évoquer ici, à l’heure des délires de Trump ou des poussées xénophobes des extrêmes-droites européennes, le combat identitaire des communistes français contre tous les racismes, dans nos quartiers comme dans le monde.

Pour toutes les batailles et actions que je viens de décliner, la volonté et même les forces ne manquent pas, mais reconnaissons-le, dans un monde avec des rapports à la politique bouleversés, nous n’avons pas toujours la cohérence, l’efficacité, l’organisation, la communication, l’ouverture, la facilité d’accès qui permettent l’efficience.

Voilà pourquoi nous sommes invités et pas simplement par les dirigeants et les adhérents, à repenser l’organisation communiste, ses pratiques, sa communication afin de nous permettre de pousser au bout l’ambition d’être le parti de la transformation sociale et environnementale concrète. Un siècle  après notre fondation, saisissons la chance de notre propre révolution.

Le Congrès du PCF avancé à 2018, devra prendre la mesure de la situation nouvelle, des responsabilités qu’elle nous impose et des transformations que cela implique. Toutes les questions seront mises entre les mains des communistes, qu’elles soient idéologiques, stratégiques ou pratiques.

Ce nouveau rôle, cette relance, ce nouveau Parti communiste qu’il nous faut promouvoir tous ensemble est indispensable à la reconstruction d’une gauche nouvelle, d’une majorité politique et populaire pouvant demain constituer une alternative au pouvoir Macron. Communistes, insoumis, écologistes, hamonistes, socialistes de gauche, citoyens progressistes de tous horizons, cette majorité, nous devons commencer à la construire.
D’ores et déjà, nous tendons la main à tous, en veillant bien à ce que demain, nos efforts, nos luttes, nos espoirs ne soient pas à nouveau confisqués. Nous voulons le dialogue, la coopération, le respect.

Les chemins du Front populaire et citoyen que nous appelons plus que jamais de nos vœux ne sont pas écrits d’avance et nous sommes ouverts à  l’ensemble des forces, personnalités et citoyens disponibles.

Pour l’heure, je vous souhaite une bonne rentrée combative, intelligente, créative… sur ces mots de Robespierre « L'homme est né pour le bonheur et pour la liberté, et partout il est esclave et malheureux ! La société a pour but la conservation de ses droits et la perfection de son être, et partout la société le dégrade et l'opprime ! Le temps est arrivé de le rappeler à ses véritables destinées ; les progrès de la raison humaine ont préparé cette grande révolution, et c'est à vous qu'est spécialement imposé le devoir de l'accélérer (...). »

Il y a actuellement 0 réactions

Vous devez vous identifier ou créer un compte pour écrire des commentaires.

 
44 Avenue de Prades 66000 Perpignan Tél: 04.68.35.63.64