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L’édito du TC par Roger Rio. Rentrée chargée

La fin de la saison estivale est entamée pour de nombreux salariés. Après un été marqué par une canicule record, proche de celle de 2003, il faut reprendre le chemin du travail. Pendant que sa majesté Macron continue de se prélasser au fort de Brégançon en compagnie de dame Brigitte, se rafraîchissant dans la nouvelle piscine du fort à 35.000 euros, le monde n’en finit pas de tourner à l’envers. La nature, comme prise d’une rage contre les humains qui la massacrent, s’est déchainée en Californie, en Grèce, au Portugal. De gigantesques incendies ont ravagé le nord de la Californie, tuant et détruisant tout sur son passage. En Grèce, les feux aux abords de la capitale ont fait de nombreuses victimes, rajoutant à la détresse d’un peuple exsangue après huit années de traitement de choc par le « docteur Europe ».

L’inénarrable Trump a conseillé au gouverneur de la Californie de « déboiser massivement » afin de prévenir les incendies, trouvant « ridicule » d’imputer ces feux au réchauffement climatique, qu’il considère être « une arme idéologique aux mains des ennemis de l’Amérique !  ». Comme notre président de la République, il considère que tous ceux qui ne vont pas dans son sens sont de dangereux gauchistes prêts à mettre le pays à feu et à sang. Il faut dire que, chez nous, la République exemplaire de Macron en a pris un sérieux coup derrière la tête avec l’affaire du barbouze de l’élysée et de son secrétaire général qui a confondu les intérêts de l’état et ceux de sa famille.

Et puis, il y a cette tragédie de la chute d’un viaduc à Gênes. Ce drame met à nu ce que le capitalisme a de plus abject : peu importe la vie des humains pourvu qu’on fasse du fric. « L’argent », ils n’ont plus que ce mot à la bouche. Le Macron trouve qu’on dépense un « pognon de dingue » pour la politique sociale, mais n’a rien à dire quand les grands groupes du CAC40 versent des dividendes aux actionnaires en hausse de plus de 23% qui iront « pantoufler » dans les paradis fiscaux. Pendant ce temps-là l’inflation repart mais les salaires et pensions ne suivent pas.

Il n’ y a rien à attendre de ces responsables politiques qui ne sont que les laquais des banquiers et des grands groupes multinationaux. S’il veut voir les choses changer de manière conséquente, notre peuple doit prendre son destin en main, sans céder aux sirènes des démagogues populistes de gauche ou de droite. Il y a urgence.

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