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Dépôt d'une motion de censure. Déclaration d'André Chassaigne, député du Puy-de Dôme

André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme dénonce « l'assistanat des des riches qui coûte un pognon de dingue ».

Le Chef de file des députés communistes, André Chassaigne à l'Assemblée nationale, à dénoncé ce jeudi 13 décembre dans l'hémicycle de cette Assemblée et face au Premier ministre, une gestion « catastrophique » du gouvernement dans la crise des Gilets jaunes, lui reprochant son « indifférences » à l'égard des « cris du peuple », en défendant la motion de censure de la gauche.

Le gouvernement, arc-bouté « sur les dogmes libéraux, a fait preuve d'indifférence à l'égard des cris du peuple », a affirmé le député du Puy-de-Dôme André Chassaigne, premier signataire de la motion de censure PCF-LFI-PS à l'ouverture des débats à l'Assemblée nationale, où étaient présents une centaine de députés.

Le mouvement des Gilets jaunes qui « s'inscrit dans la longue lignée des grands mouvements populaires » traduit la « soif de justice des laissés-pour-compte de la répartition des richesses », a poursuivi l'élu auvergnat.

La soif d'« un peuple en rébellion contre ceux qui ne peuvent imaginer que 50 euros en moins dans le budget familial, c'est passer 10 jours de galère jusqu'à la fin du mois ».

André Chassaigne a dénoncé « l'assistanat des riches qui nous coûte un pognon de dingue. C'est cette politique inhumaine qui nourrit désespoir et le chaos dans le pays ».

« Alors que la situation méritait de déclarer immédiatement un véritable état d'urgence sociale, écologique et économique, vous avez attendu. Puis, vous vous êtes contentés, avec Emmanuel Macron, d'annoncer des mesures aussi trompeuses qu’insuffisantes », a-t-il accusé, insistant sur des annonces « ni justes, ni responsables ».

« Aussi est-il de notre responsabilité de vous stopper dans votre course têtue en faveur du capital », a poursuivi l'élu du Puy-de-Dôme, évoquant un lien de confiance « rompu » entre le peuple et un exécutif déconnecté du peuple.

« C'est pourquoi nous avons décidé de déposer une motion de censure pour obtenir votre démission », a-t-il conclu, avant une prise de parole du Premier ministre en réponse sur cette motion qui devrait être soumise au vote des élu-e-s dans la soirée, sans aucune chance de faire tomber le gouvernement, les élus de gauche totalisant 62 voix, loin de la majorité des 577 députés.

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