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L’édito du TC par Roger Rio. La liquidation

La destruction de notre potentiel industriel semble être à l’ordre du jour pour le pouvoir macroniste. L’accélération de la fermeture d’entreprises jette des milliers de salariés dans le chômage sans que le gouvernement ne bouge le petit doigt. Prétextant le fait qu’il n’est pas dans la compétence du politique de s’immiscer dans les stratégies économiques des entreprises, nos gouvernants pratiquent la politique du laisser faire qui, à n’en pas douter, est la « bible libérale » de l’élysée. Tout cela à la plus grande satisfaction des actionnaires des groupes multinationaux qui engrangent dans le même temps des milliards d’euros sur la détresse des salarié.e.s.

Ascoval, Ford, Conforama, Alstom, Arjowiggings security, et la liste n’est pas exhaustive, autant de fleurons de l’industrie française qui sont liquidés sur l’autel de la bourse et du profit. Nombre de ces entreprises sont viables, souvent de pointe et saine financièrement. Mais l’avidité des marchés financiers n’a que faire du potentiel industriel de notre pays et des gens qui y travaillent. Dans ce contexte, le Premier ministre et le président de la République montrent toute l’étendue de leur duplicité de langage. Ils bombent le torse et ne sont jamais avares d’annonces fracassantes sur la volonté de l’état de mettre au pas les « patrons voyous », pour mieux céder , dans un second temps, aux exigences de patronat et de la bourse.

Cette politique de gribouille met gravement en danger notre avenir économique et social. Macron s’est évertué à liquider le code du travail, avant de laisser se déliter notre tissu industriel. Même un secteur aussi sensible que l’armement n’échappe pas à la grande braderie des « bijoux de famille ». Et que dire de notre secteur pharmaceutique, devenu tellement fragile que les Français sont soumis régulièrement à des ruptures d’approvisionnement qui mettent en danger la santé de nos concitoyens! Les requins de la finance peuvent compter sur la « bande à Manu »; les Français ne peuvent compter que sur eux-mêmes et sur les forces politiques qui de tous temps ont été à leurs côtés. Les communistes sont de ces forces et le vote Ian Brossat aux européennes sera, à coup sûr, un moyen efficace de dire non à cette politique mortifère pour notre pays.

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