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L’édito du TC par Michel Marc. C’est bien

Les assemblées élues, les Départements et les Régions, dans leurs domaines de compétence décidés par la loi et « corsetés » par les choix budgétaires nationaux seront, chez nous, de « Gauche ». Dans un ensemble de domaines importants, elles serviront donc de points d’appui pour la pérennité des services publics, de bouclier social de la petite enfance au grand âge, d’institution publique solidaire pour les plus démunis, d’initiateurs et acteurs de politiques vertueuses en matière d’environnement, de soutiens aux activités artisanales et industrielles utiles et non financières, de développement des transports en commun publics toujours mieux adaptés aux besoins des usagers, d’aide aux collectivités, de moteur pour un ensemble d’activités culturelles en direction d’un public large et divers, d’apport non négligeables dans le domaine de la santé publique et dans la lutte contre les déserts médicaux, d’accélérateur et d’amplificateur de démocratie vivante… Bref, des assemblées soucieuses de l’intérêt commun et de l’intérêt général. La droite et l’extrême droite, c’est le contraire. Majoritairement donc, en Occitanie et dans les P.-O., nous avons confié les clefs du camion et l’argent public à des élu.e.s pour quelques années, et, disons-le plus précisément, « les citoyens qui ont voté » ont renouvelé et amplifié leurs choix précédents. Mesurons bien cette question de la « désaffection », ce désastre démocratique central. Le prochain numéro du journal y consacrera un dossier.

Mais…

Il y a danger, et il ne date pas d’aujourd’hui. « J’ai fait mon devoir, je ne m’occupe plus de rien ! ». Après le vote, il y a la vie, le vécu, les problèmes, les injustices, les menaces qui pèsent, les fins de mois, les jeunes et les étudiants maltraités, le chômage massif et la précarisation des emplois, la quasi disparition des relations humaines dans l’ensemble des vecteurs de la société et des institutions publiques (finances,CAF, EDF, Préfecture, La Poste…), les délocalisations financières, les « réorganisations stratégiques » des industries, l’invasion capitaliste et financière dans le domaine de la transition écologique.

Il y a un autre danger. Le poison eugéniste, raciste et autoritaire qui gangrène les médias, et pèse sur la pensée générale. Nous avons, dans notre département, contribué à une première amputation réussie.

Rester mobilisé

Les élus, les assemblées ne peuvent rien sans l’engagement régulier des citoyens pour de nouvelles conquêtes, ou pour mettre en échec les réformes et décisions rétrogrades. Il y a les associations, les syndicats, les partis pour résister, élaborer, imposer au bout du compte des décisions conformes à l’intérêt général. « La lutte contre l’État et la stratégie SNCF dans la région a besoin d’un mouvement populaire plus large et plus important pour avancer des solutions de long terme. Seul.e.s, les élus.e.s ne peuvent pas tout » me confiait (à quelques mots près), à propos du Train Primeurs, Jean-Luc Gibelin, vice président communiste à la Région. Dont acte.

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L’édito du TC par Michel Marc. C’est bien

le 02 juillet 2021

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