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L’édito du TC par Jacques Pumaréda. Octobre 17

« La cause pour laquelle le peuple a lutté : proposition immédiate de paix démocratique, abolition du droit de propriété sur la terre des propriétaires fonciers, contrôle ouvrier de la production, création d’un gouvernement des soviets, cette cause est assurée. Vive la révolution des ouvriers, des soldats et des paysans ! » Ainsi s’adressait Lénine aux citoyens de Russie le 25 octobre 1917.

Cent ans déjà, c’est loin et c’est près en même temps.

Vous trouverez dans ce numéro quatre pages consacrées au centenaire de la révolution d’Octobre. Au-delà de la commémoration d’un événement historique majeur, dont la déflagration résonne toujours de par le monde, qu’en est-il de la perspective communiste aujourd’hui ? Vaste question à laquelle un modeste édito ne peut répondre. Sauf que l’histoire de l’émancipation des peuples passe par octobre 17, de cette matrice sort un vaste mouvement qui suscite l’enthousiasme et l’espérance en un monde meilleur ici et maintenant. Ce souffle libérateur qui a trouvé écho chez les peuples colonisés, terni par les dérives staliniennes, traverse l’échec de l’URSS pour irriguer les mouvements progressistes partout sur la planète.

« Rien n’arrête une idée dont le temps est venu », disait Victor Hugo.

A Dakar, les Ateliers de la pensée, aujourd’hui, mettent en évidence combien l’Afrique est le réceptacle des ruines laissées par l’exploitation des hommes, des femmes, de la nature et si typique du capitalisme. Comment faire de la Révolution une fête de la pensée et de l’action ? Partout des hommes et des femmes cherchent à s’émanciper d’un système gangréné par la folie du profit à court terme, la concurrence généralisée entre les êtres humains qui s’appuie sur des rapports de classes, inégalitaires d’exploitation et de domination. Les « Paradise papers » en sont une parfaite illustration.Comme le soulignait le secrétaire national du PCF Pierre Laurent, lors de son discours pour le centenaire d’Octobre 17 : « ce siècle est le premier qui va se confronter, à l’échelle de la planète tout entière, à la question du post capitalisme. »

Et comme disait Lénine : « Les faits sont têtus. »

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